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joy † poor lonesome cowboy long long way from home

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MessageSujet: joy † poor lonesome cowboy long long way from home joy † poor lonesome cowboy long long way from home EmptyMar 11 Juin - 16:31




Dorothy Joy Williams
ft. elizabeth olsen



identité

nom • Williams. prénom • Dorothy, Joy. âge • 23 ans. ville de naissance • Checotah (Oklahoma). statut social • célibataire. orientation sexuelle • hétérosexuelle. métier/étude • barmaid au Blue Note. classe sociale • pas un sous en poche. ta petite particularité • manie le fouet, le lasso, la guitare, le banjo et monte à cru comme personne : une vraie cowgirl bien meilleure que les hommes au rodéo. groupe • tremé. caractère • sauvage, intenable, utopiste, naïve, bavarde, vive, souriante, électrique, envahissante, passionnée, impressionnable.


mon histoire

«Bah casse toi, traînée !» Je portais mes mains à mes oreilles, et fermais les yeux. Ça recommençait : ils se hurlaient encore dessus. C’était devenu une habitude, c’était devenu un rituel. Enfermée dans ma chambre, je pressais mes paumes contre mes oreilles, pour tenter de ne plus entendre. «J’ai jamais voulu de cette vie moi ! C’est pas pour moi tout ça ! Je mérite mieux ! C’est de ta faute tout ça ! Ta faute, ta faute !» Et une fois encore, j’entendis ma mère fondre en larme. C’était toujours la même rengaine, jours après jours. Maman c’était la jolie pompom girl, papa le joueur de football prodige, destiné à un brillant avenir. La légende veut qu’un recruteur universitaire allait même se rendre à un de ses matchs, avant de lui offrir une bourse pour l’université. Ma mère avait déjà plannifié leur vie : elle deviendrait une actrice célèbre, lui serait joueur professionnel, ils vivraient dans une belle maison en Californie où ils auraient trois enfants et des chiens. Sauf que mon père s’est brisé la jambe en faisant du rodéo. Adieu le football, adieu Hollywood, adieu la gloire et la grande ville. Ma mère s’est retrouvée coincée ici, enceinte de mon frère, Trent, à 17 ans. Et elle le faisait payer tous les jours à mon père. «Bah casse toi ! De toute façon tu sers à rien ! Personne n‘a besoin de toi ici !» J’entendais les sanglots grotesques de ma mère dans le salon, à travers les fines cloisons et le parquet. De sa vie de rêve, elle n’avait eu que les enfants. Mon frère aîné, Trent, puis mes soeurs, Kate et Lindsey, des jumelles trois ans plus tard. Moi, je suis arrivée quatre ans plus tard : un accident. Ma mère n’avait jamais voulu de moi, mais avorter c’est mal vu dans une petite communauté comme celle de Checotah, avec ses 3 milles habitants. Et vous savez, ça se sent, lorsqu’un de vos parents ne vous aime pas. «Casse toi, casse toi, espèce de putain ! Tiens, prends ça et barre toi ! Barre toi avant que j’change d’avis !» Les hurlements de ma mère, les coups, les objets renversés sur le passage. Mon père la tirait par les cheveux à travers la pièce. Ce n’était pas la première fois, et en fermant les yeux, je pouvais m’imaginer la scène. «Dégage !» La porte avait claqué violemment, et j’avais fermé plus fort les yeux, au bord des larmes. Le seul bruit que j’avais entendu par la suite, c’était le moteur de la vieille Ford de ma mère. Un bruit qui avait fini par disparaître dans la nuit. Silence. Affreux silence. Je ne dormais toujours pas lorsque mon père était entré en trombe dans ma chambre, une demi-heure plus tard, pour que l’on s’enferme dans la cave. Kate et Lindsey dormaient chez une amie, et Trent était avec sa petite amie, quand la tornade est passée tout près de notre maison. Durant des heures, j’ai écouté le vent hurler. Mon père a dit à mes frères et soeurs que ma mère était partie, mais lui et moi savions. J’avais neuf ans quand mon père a tué ma mère.

---

«Pimbêche !» Je haussais les épaules et tournais les talons, enfonçant mon chapeau de cowboy sur mes yeux. Ce n’était pas la première fois que je disais non à un garçon. Il faut dire qu’ils n’avaient pas grand chose pour eux, avec leurs dents de travers et leur incapacité à formuler une phrase de plus de cinq mots sans fautes. Et puis, cet ego ! N’en parlons pas. Je voyais bien les regards qu’ils me lançaient, quand je remportais les championnats locaux au rodéo, ou les écrasais au billard. J’étais douée. C’était dans mes gênes, il paraît. ... Bon, il faut l’avouer, le rodéo, c’était aussi la seule chose que j’avais trouvé pour me rapprocher de mon père. A la maison, il n’y en avait que pour Trent, son fils. Kate et Lindsey restaient toujours entre elles. Elles étaient jumelles, donc fusionnelles, et n’avaient besoin de personne d’autre. Et il y avait moi, qui me sentait très seule par moment. Heureusement, il y avait Oscar. Oscar, et Luke. «Salut Joy !» Je souris au jeune homme qui m’attendait, accoudé à la barrière de l’enclos. «Salut Luke !» Luke, c’était un séduisant cowboy aussi brun que la robe de son cheval, aux yeux gris qui vous transperçaient l’âme. Son père possédait l’une des plus riches fermes du coin, et il me laissait monter à cheval dès que j’en avais envie. «T’es en retard !» Je ris. «Jamais !» Luke, c’était mon meilleur ami. Il était homosexuel, et j’étais la seule personne à Checotah à être au courant de son petit secret. Il ne l’avait jamais dit à ses parents, et il s’efforçait de garder ce secret jusqu’à ses dix-huit ans, quand il pourrait enfin quitter librement cette petite ville aux habitants trop étroits d’esprit, pour enfin s’assumer complètement, et vivre. Lui et moi, on se ressemblait beaucoup dans notre solitude. «Salut le plus beau...» Oscar hennit de plaisir. J’avais grandi avec ce cheval et, bien qu’il ne m’appartenait pas, dans ma tête, c’était moi qui lui appartenait. Les longues balades à cheval étaient mon moment préféré de la journée. Rien au monde ne pouvait m’empêcher d’aller galoper dans les champs et les prairies, et encore moins l’école. Je n’étais pas très assidue, à vrai dire ! Une vraie cowgirl, qui préférais galoper plutôt que rester enfermée à apprendre des trucs qui ne me seraient d’aucune utilité. «Tu sais, tu devrais venir avec moi à la Nouvelle-Orléans...» Chaque semaine, le même sujet revenait. Je me mordis la lèvre. «Tu sais bien que je peux pas... Mon père a besoin de moi...» Une fois encore, Luke fronça les sourcils, mécontent de la réponse. Je savais déjà ce qu’il allait me répondre. «Ce dont ton père a besoin, c’est d’une bonniche qui range la maison et jette les bouteilles vides de whisky, ouais ! Tu sais très bien que c’est pas une vie pour toi. Y’en a que pour ton bouffon de frère qui n’est même pas capable de trouver un boulot alors qu’il a engrossé sa copine il y a six mois. Sans parler de Javotte et Anastasie, qui passent leurs journées à parler vernis à ongle et dernier chanteur à la mode, à se plaindre que vous vivez dans un trou à rat, et à squatter chez leurs amies pour regarder les clips à la télévision.» Je laissais échapper un soupir. Néanmoins, c’était vrai : on n’avait pas de télévision à la ferme. «Quand est-ce que tu vas arrêter de vivre pour les autres, Joy ?» Je haussais les épaules, et glissais la main dans mes cheveux. «De toute façon, toi tu as dix huit ans dans quatre mois, et je te signale que j’en ai que seize. Donc, même si je venais avec toi, je serais considérée comme une mineur fugueuse.» Voilà qui concluait cette conversation, qui reviendrait encore et encore, chaque semaine. Jusqu’à ce que je dise oui. Ou jusqu’à ce que, quatre mois plus tard, Luke me serre dans ses bras en me promettant de m’appeler dès qu’il serait arrivé, et que sa Cadillac noire s’éloigne dans la poussière.

---

«Hé princesse, ça te dit qu’on aille faire un tour à l’arrière de ma caisse toi et moi après ton service ?» Je soupirais : c’était le cinquième type à me demander ça depuis le début du mois. «Non merci, ça ira. Vous voulez une autre bière ?» Leurs rires gras me donnaient mal à la tête. Je tournais les talons, pour aller m’occuper d’un autre client. Sa main s'abattit sur mes fesses, et je fis un bond. «Héhé, sauvage la p’tite !» «Mais ça va pas dans ta tête !» Réflex vieux comme le monde : au lieu de le gifler, je m'emparais  du pichet de grenadine posé devant le petit garçon de la table la plus proche, et le lui renversais sur la tête. «Connasse !» Levé d’un coup sec, l’abrutit crû sans doute drôle et menaçant de faire un pas vers moi, le poing levé, comme pour me frapper : le pichet désormais vide vint s’abattre sans vergogne sur son visage. «Barre toi !» L’agitation, autour, et la grosse voix de mon patron, qui criait derrière : «Qu’est-ce qu’il se passe ici !» «Cette pétasse m’a pété le nez !» «Il m’a tripoté.» Et ni une ni deux, le patron du saloon avait empoigné le grand idiot par l’oreille, et jeté hors du bar. «Et la prochaine fois Marshall Echolls, j’préviens ton père que j’t’ai botté le cul !» La porte du saloon avait claqué, et le vieil homme s’était tourné vers moi en soupirant. «Si tu continues à frapper les clients Joy, on va devoir mettre la clef sous la porte..» «Il avait qu’à pas me mettre la main au cul !» L’homme sourit. Quelque part, il était bien plus un père pour moi que ne l’était l’homme chez qui je vivais. «Tu laves le sol et la banquette, sauvageonne ! Sinon, j’te vire !» Je fis claquer mes bottes de cowboy. «Chef, oui chef !»

---

«Mademoiselle Dorothy Williams ?» Un problème. Il y avait un problème. Lorsque quelqu’un m’appelait Dorothy, c’est que quelque chose était arrivé. «Oui... C’est moi...» J’avais la gorge sèche. Le soleil de janvier tapait doucement sur mon crâne, et je m’éventais avec mon chapeau. «Je suis le docteur Ericsson, je vous appelle depuis le Tulane Medical Center de la Nouvelle Orléans..» Mon air se raréfia. Non. Pitié. Pas ça. «Votre nom et votre numéro de téléphone sont inscrits dans le dossier de Monsieur Luke Morison.» Je plaquais ma main contre ma bouche, pour étouffer mon sanglot. «Je suis navré de devoir vous apprendre de telles nouvelles aux téléphones... Mais Monsieur Morison est décédé dans la nuit...» Je ne me souviens même plus du reste de la conversation. Il parlait sans que je n’entende vraiment. Je n’avais qu’une envie, racrocher ce putain de téléphone. J’ai hurlé et pleuré au milieu des champs de l’Oklahoma. Mort. Décédé. Mort. Luke. Mon Luke. J’avais le coeur qui saignait, et j’ai fait la seule chose que je savais faire. J’ai galopé. Sur le dos d’Oscar, ce bon vieil Oscar, qui avait deviné ma peine comme personne. Juste galopé, jusqu’à ce que la fatigue nous gagne et que la pleine lune nous rattrape. Quand je suis rentrée, Trent et mon père étaient assis à boire du whisky au coin de la cheminée éteinte. Mes joues ravagées par les larmes, et j’avais les yeux rouges d’avoir trop pleuré. «Bah il t’est arrivé quoi ? T’es tombée de cheval ?» s’était moqué Trent. «Luke est mort.» Et je devais faire mon sac pour rouler jusqu’à la Nouvelle Orléans pour l’enterrer et m’occuper de ses affaires. Ses parents l’avaient renié le jour où ils avaient su qu’il était gay, et qu’il s’était enfui pour la Louisiane. Moi qui n’avait jamais quitté Checotah... «Tant mieux. Ça fera un pédé de moins !» avait répondu mon père. Et Trent avait ri. «... Pauvre con.» avais-je soufflé en tournant les talons. «Quoi ?!» Son fauteuil avait craqué. «Répète un peu ça, petite traînée ingrate !» J’avais les poings et les dents serrés par la rage. «Pau-vre-con» sifflais-je entre mes dents, détachant chaque syllabe. La gifle qu’il me retourna me coupa le souffle, et son haleine de poivrot qui me hurlait des insultes me donna le tournis. J’avais attrapé la première chose qui m’était passé sous la main. Mon fouet. Il avait claqué dans le vide, puis seuls les couinements de porc de mon père résonnèrent dans la pièce. Trent fit un mouvement dans ma direction, mais je fis claquer le fouet juste à côté de son oreille, et il se rassit sagement. «Un con, un porc, un meurtrier, et une ordure !» haletais-je. Recroquevillé sur le sol, il se tenait la joue, en pleurant comme un bébé. La scène aurait pu m’émouvoir si elle en m’avait pas donné envie de vomir. J’avais balancé toutes mes affaires dans un sac, jeté à l’arrière de mon vieux pickup, vidé ma cachette de toute ma fortune, quelques deux cent trente sept dollars. J’avais quitté cette maison sans le moindre regret, songeant que même une tornade n’arriverait pas à débarrasser de tout ce qu’il avait de pourri ici. J’ai roulé pendant dix heures sans m’arrêter. Vous saviez qu’il y a 616 miles entre Checotah et la Nouvelle Orléans ?

---

C’était étrange d’être là dans cet appartement. Un appartement qui avait été celui de Luke, et qui aujourd’hui était le mien. Légué. Donné. Luke avait toujours voulu me protéger. Assise au bord du lit, je relisais le testament qu’il avait rédigé. Il savait qu’il allait mourir. Le sida le rongeait, lentement mais sûrement, depuis au moins deux années. Et il ne m’avait rien dit. Pas un mot. Je lui avais parlé, la semaine dernière, et il m’avait écouté me plaindre des clients au saloon, en mettant sa voix fatiguée sur le compte d’une nuit blanche trop arrosée. Il était mourant, et il ne m’avait rien dit. Il avait préféré mourir seul, et me léguer tout ce qu’il avait. Son appartement, dans le quartier de Tremé afin que moi aussi, je puisse commencer à vivre ma vie, et sa voiture, la prunelle de ses yeux, pour que j’en prenne soin, et parce qu’il savait que mon vieux pickup qui tombait déjà en lambeau six ans plus tôt ne tiendrait pas longtemps avant de rendre l’âme. A son enterrement, je ne connaissais personne, mais eux ils me connaissaient tous. J’avais gribouillé quelques mots sur une feuille que je voulais lui dire, avant qu’il ne parte, enfermé dans une tombe froide. La voix tremblante, tout ce que j’avais réussi à faire, c’était à chantonner. If I die young, bury me in satin. Lay me down on a bed of roses, sink me in the river at dawn, send me away with thee words of a love song... The sharp knife of a short life, Well i’ve had just enough time... So put on your best boys, and i’ll wear my pearls.. Fondue en larmes dans les bras d’un inconnu. Et j’avais hérité d’un appartement, et d’une chance d’enfin vivre pour moi. À vingt-trois ans, il était temps...



derrière l'écran


Eléonore • Marshmallow • 19 automnes • Divinement divine •  superbe ! • les descriptions des lieux elles sont trop bien  :bigsmile:  :hide:

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[b]elizabeth olsen[/b] ▴ d. joy williams
FICHE PAR ROMANE
MODIFIÉE PAR MACKLEMORE



Dernière édition par D. Joy Williams le Jeu 13 Juin - 17:42, édité 12 fois
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Nikkie Lewis
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Moi j’ai même vendu mon âme au diable, pour ton sourire.

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MessageSujet: Re: joy † poor lonesome cowboy long long way from home joy † poor lonesome cowboy long long way from home EmptyMar 11 Juin - 16:45

Ahaha, welcome :bigsmile: :crunch:
Elizabeth est toute mignonne joy † poor lonesome cowboy long long way from home 4097672251

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    ❝ Not really sure how to feel about it. Something in the way you move makes me feel like I can't live without you. It takes me all the way, I want you to stay ❞
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MessageSujet: Re: joy † poor lonesome cowboy long long way from home joy † poor lonesome cowboy long long way from home EmptyMar 11 Juin - 16:57

Bonne chance pour ta fiche
Elizabeth O. joy † poor lonesome cowboy long long way from home 4097672251

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Comment tu peux penser que tu tiens à moi si moi-même j'y tiens pas ? Pourquoi tu dis que tu m'aimes alors que moi-même j'me déteste ? Pourquoi t'es là, pourquoi tu restes ?  
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MessageSujet: Re: joy † poor lonesome cowboy long long way from home joy † poor lonesome cowboy long long way from home EmptyMar 11 Juin - 17:02

Marchi joy † poor lonesome cowboy long long way from home 326387688
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Noé R. Kauwalski
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Tu es ma meilleure, tu es ma meilleure. Les années passent mais je garde le meilleur. Tu es ma meilleure, tu es ma meilleure. Les orages passent et demain sera meilleur !
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MessageSujet: Re: joy † poor lonesome cowboy long long way from home joy † poor lonesome cowboy long long way from home EmptyMar 11 Juin - 17:16

Bonnne chance pour ta fiche joy † poor lonesome cowboy long long way from home 4097672251

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Il n’y a pas de mort digne ! Notre corps nous lâche parfois quand on a 90 ans parfois avant même qu’on vienne au monde mais ça arrive fatalement. Il n’y a jamais de dignité là dedans. Peu importe qu’on puisse marcher, voir ou se torcher les fesses tout seul c’est toujours une horreur, toujours. On peut vivre dans la dignité mais pas mourir. unbreakable.
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MessageSujet: Re: joy † poor lonesome cowboy long long way from home joy † poor lonesome cowboy long long way from home EmptyMar 11 Juin - 18:02

Thankks ! elle est presque finie :rire:
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Thomas Baker
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MessageSujet: Re: joy † poor lonesome cowboy long long way from home joy † poor lonesome cowboy long long way from home EmptyMar 11 Juin - 18:38

T'es validée Wink ENJOY

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Comment tu peux penser que tu tiens à moi si moi-même j'y tiens pas ? Pourquoi tu dis que tu m'aimes alors que moi-même j'me déteste ? Pourquoi t'es là, pourquoi tu restes ?  
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MessageSujet: Re: joy † poor lonesome cowboy long long way from home joy † poor lonesome cowboy long long way from home EmptyMar 11 Juin - 18:48

Welcome, super fiche =D

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    I'm waking up, I feel it in my bones enough to make my systems blow All systems go, the sun hasn't died deep in my bones, straight from inside
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Bailey Connors
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MessageSujet: Re: joy † poor lonesome cowboy long long way from home joy † poor lonesome cowboy long long way from home EmptyMar 11 Juin - 22:54

YOU joy † poor lonesome cowboy long long way from home 3247701876

_________________
You have to go on and be crazy. Craziness is like heaven.
You think you only know me when you turn on the light Now the room is lit with danger Your face is hidden and we’re out of sight And the road just leads to nowhere The stranger in the door is the same as before.
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MessageSujet: Re: joy † poor lonesome cowboy long long way from home joy † poor lonesome cowboy long long way from home EmptyMar 11 Juin - 22:56

thankkks, thanks, et ME :leche:
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MessageSujet: Re: joy † poor lonesome cowboy long long way from home joy † poor lonesome cowboy long long way from home Empty

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