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ft Jeremiah | Bonnie & Clyde.

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Campbell A. Butler
Campbell A. Butler
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MessageSujet: ft Jeremiah | Bonnie & Clyde. ft Jeremiah | Bonnie & Clyde. EmptyMar 23 Juil - 19:51


Bonnie & Clyde.



Ce qu’il y a de bien quand on est un mannequin plutôt reconnue, c’était qu’on était plus que régulièrement inviter dans toutes sortes de fêtes, certaines vraiment super cool, et d’autres, vraiment pourrie et dans ses cas là, mieux valait avoir un bon cavalier. Mon cavalier à moi, c’était Jeremiah. Mon  double, mon moi au masculin. Quand on était ensemble, il était bien difficile pour les autres d’arriver à notre niveau. On était un genre de duo d’enfer. Riche, beau et avec le monde à nos pied. Quand tu nous voyait arrivé, tu ne pouvais vraiment plus être sur bon déroulement de ta soirée. C’était comme ça, on faisait ce qu’on voulait, quand on voulait sans se poser de question et sans, je l’avoue, penser aux conséquences de nos actes. On profitais pleinement de notre jeunesse et la plus part du temps personne n’était là pour nous faire des remontrances sur notre comportement.

D’ailleurs, ce soir j’avais rendez-vous avez mon double pour l’énième inauguration de boite de nuit ou de clubs auxquels nous assistions régulièrement en bon fêtard que nous sommes autant l’un que l’autre. Je lève mon gracieux postérieur de mon confortable canapé et je file sans tarder dans ma salle de bain sur équipé. Ahh les avantages d’être riche ! Je me débarrassais de mon short et de mon petit top que je laissais tomber sur le sol. En sous-vêtements je tendais le bras et faisais couler l’eau pour qu’elle soit à la température parfaite. Ni trop chaude, ni trop froide. Jute a bonne température. J’enlève mes derniers vêtements et entre dans la cabine de douche. Je règle le jet, la radio et tout ce qu’il me faut pour une super douche. Je ferme les yeux, me dandine alors que l’eau glisse sur mon corps et mes cheveux. Ce soir, et comme à chaque fois que je sortais, je ferais le maximum pour être parfaite même si c’était moi qui allait m’occuper du coiffage et du maquillage alors que pendant mes séances photos c’était de vrais professionnels mais je crois que j’allais pouvoir m’en sortir. J’ouvre les yeux et repousse mes cheveux trempés en arrière. Dans mes pensées, je finis par attrapais mon gel douche et mon shampoing. Ensuite, je vous fais pas dessin ça ira pas vrai ?

20 minutes plus tard, je m’enroulais dans mon moelleux peignoir, une serviette sur mes cheveux pour les sécher. Pendant ce temps, je m’occupais de me maquiller et je me trouvais plutôt douée sans me venter bien sur. Disons que j’avais de l’expérience pour le maquillage et si on y ajouté les conseils avisés des différentes maquilleuse que j’ai pu rencontré, je crois que j’avais de quoi ne jamais me rater. Une fois mon maquillage finit, je lâchais mes cheveux et les brosser rapidement avant d’aller m’habiller afin de ne pas détruire ma coiffure en m’habillant en dernier. J’enfilais mes sous-vêtements et passais délicatement ma robe de soirée. Un autre des avantages d’être mannequin, c’était que parfois, les créateur, les stylistes, nous permettez de garder certaines des tenue utilisées pour les différents shootings. J’allais devant mon grand miroir et me regardais, faisant attention à ce que la robe m’aille parfaitement. Après çà, il était temps que je m’occupe de mes cheveux. C’était je crois le plus galère. J’étais du genre maniaque quand il s’agissait de mes cheveux. Je ne supportais pas qu’il ne soient pas bien coiffés. Je les séchais, appliquais de l’huile pour les protégés et e,fin les lissés parfaitement. Une fois qu’aucune mèche ne jouait les rebelles, je me regardais et décidais que oui, enfin j’étais prête. Il ne me restais plus qu'à attendre mon cavalier et chauffeur. J'espérais vraiment que cette soirée allait être bien car j'en avais grandement besoin.
   
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Jeremiah D. Olson
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MessageSujet: Re: ft Jeremiah | Bonnie & Clyde. ft Jeremiah | Bonnie & Clyde. EmptyMar 30 Juil - 15:38




Jeremiah & Campbell
Bonnie & Clyde, un c'est bien, deux c'est mieux.
Debout, appuyé contre le plan de travail au centre de la cuisine, ma veste jetée contre le dossier de la chaise à mes côtés, je feuillette le cahier de droit à la va-vite, parcourant les titres et sous-titres, puis une ligne ou deux par article, histoire de passer l’examen éventuel du paternel qui saurait me questionner sur l’actualité. À la pensée de Dimitri, ma bouche se mute en un rictus amer, et ma concentration part en volée. Je lève les yeux vers l’heure affichée sur  le cadran du four, je délaisse le journal, étouffe un bâillement, ennuyé, puis fais quelques pas dans la cuisine tout en m’étirant. Je laisse tomber mollement mes bras le long de mon corps et jette un coup d’œil à travers la fenêtre, le Mississippi est paisible aujourd’hui : un kayak défile doucement suivis  de près par une chaloupe de pêcheurs. Je soupire, souhaitant presque qu’un des employer de la maison ne débarque afin de me tenir compagnie. Gabriel, ma chère mère trop naïve, était partie pour les Alpes ce matin, un voyage avec deux de ses amies de l’époque de l’Université. Puis Dimitri, allons savoir, peut-être se trouve-t-il au bureau tout en haut de sa tour du Central buisines district, en train de feuilleter les bilans financiers du dernier semestre, à s’en rendre malade, ou bien en compagnie de sa vomissive maîtresse du loft de fontainebleau. Une douleur me vrille les tripes à la pensée de la maîtresse entretenue par mon père. Je n’avais jamais éprouvé une quelconque admiration pour l’homme, ne l’avais jamais non plus considéré comme un homme de vertu, mais cette fois, j’étais simplement dégoutté à l’idée d’une pareille relation. Je secoue vivement la tête, chassant ces pensées péjoratives, puis me dirige vers le réfrigérateur. Retenant la porte du bout de mon pied, je laisse mes yeux glisser sur le contenu des tablettes et me saisis finalement d’une pomme dans laquelle je mords à pleine dent. Je finis par reprendre place devant l’îlot du centre de la cuisine, le dos bien droit contre le dossier de la chaise, et me ressaisit du journal, je recommence ma lecture, le menton appuyé contre l’une de mes mains. Un second coup d’œil à l’écran numérique m’annonce qu’il serait bientôt l’heure de partir. Enfin.

Je pénètre dans l’habitacle de la jaguar dernière génération de Dimitri, et insère la clé dans le contact avant de referme en un claquement sonore la portière du véhicule. J’abaisse les fenêtres, choisis un poste de radio, puis un bras contre le siège passager, enclenche la marche arrière. Je dirige l’engin dans les rues du quartier une quinzaine de minutes avant de me garer le long d’une large allée bordée de rosiers devant un immeuble à l’architecture qui rappelle l'époque avant la sécession. Je souris en m’extrayant de la voiture et en réajustant ma veste, je connais cet endroit comme le fond de ma poche, même si je n’y venais que depuis très récemment. Je me penche et arrache une rose à l’un des arbustes, puis e marche lentement jusqu’à la porte d’entrée de l’immeuble. Miss Butler et moi nous étions rencontrés à l’occasion d’une fête à l’honneur de je ne sais plus trop qui ou quoi à Los Angeles, il y a quelques années de cela.  En juin, elle m’avait annoncé son arrivée en Louisiane afin de fuir sa réalité. J’avais trouvé en elle la partenaire idéale pour des soirées comme ce soir. Fière, élégante, elle laisse peu de place à l’argumentation et se fiche du monde entier, un peu à mon image. Fait du même bois, j’arrive à tolérer sa présence sans que ce ne sois un fardeau, et c’est réciproque.

Un gardien me salue d’un bref signe de la tête alors que je me dirige vers l’ascenseur, les portes s’ouvrent devant moi et je pénètre à l'intérieur tout en appuyant sur le 4. Je finis par sortir dans un couloir doucement éclairé, puis me dirige vers l’appartement 417, je frappe à trois reprises contre la porte sans qu’on ne m’ouvre. « Campbell...Belle brune…C’est Jeremiah » Silence. Je fronce les sourcils, la connaissant elle devait être obnubilé par son propre reflet dans sa salle de bain à l’autre bout du logement. Je ricane, pour moi-même, et tourne la poignée, ce n’est pas verrouillé. Je claque ma langue contre mon palais à trois reprises en signe de désapprobation, puis foule le parquet en bois vernis de l’entrée « Camp’…Un jour, je vais te retrouver gisant dans ton sang si tu ne te mets pas à verrouiller ta porte comme les gens plein de bon sens…Je te rappelle que la Nouvelle-Orléans c’est un peu la capitale Mondial du crime… » Je referme derrière moi en pénétrant un peu plus dans l’appartement…  « Butler…Bordel…qu’est-ce que tu fous » Je longe le couloir menant jusqu’à sa chambre et la découvre finalement « te voilà, enfin » Assise contre le bout de son lit, elle est en train d’enfiler une paire d’imposant escarpins. Je me dirige vers elle et lui tends la rose tantôt cueillis « Bonjour Madame » Un peu mélodramatique, je m’incline pour lui faire une révérence.

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Campbell A. Butler
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MessageSujet: Re: ft Jeremiah | Bonnie & Clyde. ft Jeremiah | Bonnie & Clyde. EmptyJeu 1 Aoû - 20:49


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Je dois quand même avouer que ma vie n’était pas de tout repos et que j’étais souvent vidée mais c’était ce que je voulais faire et donc j’acceptais les sacrifices à faire tout comme les conséquences. Les nombreux voyages, c’était ça qui m’épuisée le plus. Mais en même temps j’avais eu de bonnes raisons de quitter Los Angeles. La Nouvelle Orléans était beaucoup mieux pour moi et mon épanouissement personnel, loin des tentations de L.A ce qui ne m’empêche pas d’être une fêtarde de renom et une casse ambiance. J’avais du tempérament et cela ne plaisait pas à tout le monde mais je ne serais jamais une de ses filles lisses et sans substance. Cela doit être pour ça que je suis sur le devant de la scène et pas elles.

Assise sur mon lit, histoire d’enfiler mes talons avant que Jeremiah arrive. J’enfilais donc mes chaussures tranquillement dans ma chambre lorsqu’il me sembla entendre des pas dans l’entrer. Tiens Jeremiah était là. Continuant ma besogne, sachant très bien qu’il me retrouverait, je ne pipais mot. Je ne l’avais même pas entendu toqué. Faut dire que j’étais à l’autre bout de l’appartement. « Camp’…Un jour, je vais te retrouver gisant dans ton sang si tu ne te mets pas à verrouiller ta porte comme les gens plein de bon sens…Je te rappelle que la Nouvelle-Orléans c’est un peu la capitale Mondial du crime… » Me réprima t-il d’une voix lointaine mais que j’entendais quand même. Je roulais des yeux. Fallait pas exagéré et puis je n’étais pas en sucre. Je savais me défendre même si je n’en avais pas vraiment l’air. Taquine, je le laissais dans le flou et gardais le silence. J’entends la porte se refermait. « Butler…Bordel…qu’est-ce que tu fous ? » S’irrita t-il mais je savais que cela ne durerait pas. Je saurais me faire pardonner. Ses pas se rapprochaient de plus en plus et mon sourire s’élargissait en même temps. Jeremiah, mon double. C’est vraiment bizarre quand on y pense que je sois tomber sur une personne comme lui, si semblable à ce que j’étais. On se complétait, ne faisions qu’un, et cela ne plaisait parfois pas à tout le monde. Mais on s’en fichait pas mal. Enfin il arriva dans ma chambre alors que j’enfilais ma deuxième chaussure. « Te voilà, enfin. » Je tourne la tête vers lui et lui fais un grand et beau sourire. J’étais contente de le voir. « Enfin ? Je t’ai tant manqué que ça ? » Lui dis-je en riant doucement. Je le regarde avancer vers moi, une rose à la main qu’il me tend une fois à mes côtés. Je souris, charmée. Je porte la rose à mon visage et hume délicatement son parfum, fermant quelques secondes les yeux. Je les rouvre et le regarde à nouveau. « Bonjour Madame. » Me dit-il avant de me faire la révérence. Oh sacré Jeremiah. Je me lève, la rose dans une main et me dirige vers lui. Je dépose un baiser sur sa joue. « Je suis contente de te voir tu sais. Merci pour la rose … Elle est superbe ! » Le remerciais-je en souriant. Je prenais ensuite mes affaires et me dirigeais vers le salon, Jeremiah me suivrait, je le savais. «  Oh et sache que je sais très bien me défendre toute seule alors cesse de te faire du soucis pour moi, on croirait que tu tiens à moi ! » M’exclaffais-je gentiment avant d’aller mettre la rose dans un vase et de revenir, enjouée comme à chaque fois que je savais que j’allais passer la soirée avec Jeremiah. Je souris. J’avais hâte de voir comment serait la soirée. Même si je savais qu’avec Jerem’ quoi qu’il arrive, cette soirée serait bonne. « Tu veux boire quelque chose avant d’y aller ou on y va maintenant ? » Lui proposais-je. Tout le monde savait qu’il ne fallait jamais arriver en avance à une fête mais toujours légèrement en retard.
   
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MessageSujet: Re: ft Jeremiah | Bonnie & Clyde. ft Jeremiah | Bonnie & Clyde. EmptyMer 7 Aoû - 13:10




Jeremiah & Campbell
Bonnie & Clyde, un c'est bien, deux c'est mieux.
La femme moderne n’est clairement dotée d’aucune raison. Avec la pauvreté vient souvent la hausse la criminalité, et pour être pauvre, cette ville l’est. Depuis Katrina, le taux de chômage a doublé, les sans-noms, sans-familles, sans-racines également. Certains quartiers peinent toujours à se remettre sur pied. La série de disparitions des derniers temps n’aide en rien le nom de la ville. Les images de l’année 2005 me reviennent à l’esprit tandis que je grommèle parce que ma jeune amie n’a pas cru bon, encore une fois, d’utiliser son verrou. J’avais 15 ans lorsque la ville a été frappée par l’une des ouragans les plus destructeurs de tous les temps. Nous avions pu quitter la ville avant que le déluge ne se prononce réellement, c’est par le biais d’un écran plat dans une chambre d’hôtel de la ville de New-York que j’avais pu constater les dégâts, l’eau avait tout envahis, les arbres tout détruit. Lorsque nous étions revenus, la maison avait survécu, le sous-sol avait été inondé, la devanture arrachée par endroits, puis le terrain était dévasté, le Mississippi avait laissé ses traces. Ça avait pris près d’une année avant que les réparations ne soient effectuées. Je secoue la tête, me souvenant de ces deux amis que j’avais perdus dans cette intempérie. Je foule le parquet de bois vernis dernier cri de l’appartement, parlant tel un con seul afin de dénicher ma camarade. Je la découvre dans sa chambre, son éternel sourire narquois à la commissure de ses lèvres. « Enfin ? Je t’ai tant manqué que ça ? » Je souris portant dramatiquement la main à mon cœur « Un homme ne peut cacher bien longtemps ses sentiments » J’éclate de rire avant de m’incliner tel un Roméo du siècle dernier, lui tendant la rose subtilisée dans les rosiers des parterres à l’entrée. Elle s’empare de la fleur, dépose ses lèvres contre ma joue « Je suis contente de te voir tu sais. Merci pour la rose … Elle est superbe ! » Je  souris : ne suis-je pas parfait? (La réponse est évidente : oui). « Au plaisir » Un clin d’œil suit ma remarque alors que la brunette s’empare de son sac à main avant de quitter la pièce. Je lui emboîte le pas en observant la décoration, elle avait fait appel à un styliste de renommée, un italien je pense, c’est ma mère qui apprécierait le travail. «  Oh et sache que je sais très bien me défendre toute seule alors cesse de te faire du souci pour moi, on croirait que tu tiens à moi ! » Un éclat de rire ironique s’échappe de ma personne tandis que je la zyeute sans m’en cacher « Tu es complètement irrationnelle » J’hausse les épaules en enfouissant les mains dans mes poches « Pense au moins à m’inscrire à ton testament…ta mort vaudra au moins quelque chose… » Je prends appuis contre l’accoudoir de l’un des sofas du salon  « Tu veux boire quelque chose avant d’y aller ou on y va maintenant ? » Je tourne mon poignet gauche, jette un œil à ma montre, réfléchis. « mmm » Je secoue la tête à la négative avant d’ajouter « On boira le premier verre là-bas »  Je me lève et me dirige vers la porte de sortie, tantôt celle d’entrée, « Après toi »…

***

Je m’extrais de la voiture en passant un main dans mes cheveux, je tends les clés au valent du bout des doigts sans le regarder « Prend en soin…si tu tiens à la vie.» Quoique…S’il voulait l’emboutir dans un lampadaire pour embêter Dimitri, voilà qui ne me déplairais pas exactement. Je contourne le véhicule, ouvre la porte à Campbell, l’aide à sortir, passe mon bras autour de sa taille, et nous avançons alors que le véhicule disparaît derrière nous conduit par l’employer. À notre droit une file monstre descend le long de l’artère jusqu’au prochain feu de signalisation, je siffle « L’ouverture est réussie… » je fais passer la brunette devant moi, la dirige à travers les âmes et nous parvenons à l’entrée ou le gardien nous laisse passer sans même nous questionner : gracieuseté génétique Olsen, merci. La musique électro nous accueille dès que nous avons fait un pas dans l’enceinte. L’endroit est remplie, un DJ aux vêtements fluo est monté sur une estrade tandis que les gens dansent au centre de la piste. L’endroit est blanc, le bar, les bancs, les tables, les murs, puis l’éclairage est mauve. Nous faisons notre chemin jusqu’au bar, je lève la main, interpelle une barmaid aux cheveux platine, à la bouche rosée, et (surtout) à la poitrine proéminente. « Qu’est-ce que je te sers… » Je souris, me penche dans sa direction afin qu’elle m’entende « Un cognac et un cosmopolitain, je t’en prie » Je me redresse alors qu’elle s’affaire derrière le bar. « Vous êtes venus !!! » C’est une voix grave qui me sort de ma rêverie momentanée, je me retourne pour apercevoir le propriétaire de ce nouveau Club en ville. « Certainement… »

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MessageSujet: Re: ft Jeremiah | Bonnie & Clyde. ft Jeremiah | Bonnie & Clyde. EmptyMer 21 Aoû - 9:12


Bonnie & Clyde.



Jeremiah me trouve enfin et je ne résiste pas à lui envoyer une petite pique comme quoi je lui aurais manquer, sachant pertinemment qu’il n’était pas du genre à dire ces choses là. Mais je m’en fichais, moi je le prenais comme il était. Je n’avais rien à changer en lui. Il me sourit et porte sa main à son cœur. C’est d’un plus bel effet sur ma personne. « Un homme ne peut cacher bien longtemps ses sentiments. » Je souris aussi avant de lever les yeux au ciel. Bien sur. Il éclate de rire avant de s’incliner tout en me tendant une rose magnifique. Il ne fait pas les choses à moitié en tous cas. Son succès avec les femmes ne m’étonnais pas. Il savait y faire pour les ensorcelées. La fleur était vraiment superbe et son parfum envoûtant. Je le remerciais, heureuse de recevoir un si joli cadeau de sa part. Les gens avait vraiment une fausse idée de Jeremiah. Il le jugeait mais sans le connaître et c’était quelque chose que je n’appréciais pas. Mon binôme était quelqu’un de bien, attentionné et gentil. Il suffisait de le connaître et de ne pas lui chercher des noises. « Au plaisir. » Son clin d’œil me fit sourire. Je me sentais et je savais que la soirée serait bonne. « Si jamais tu as envie de m’en offrir encore, je ne dis pas non ! » Dis-je en lui rendant son clin d’oeil, rieuse. Je me lève ensuite, sachant que nous étions attendu à une soirée. Je prend mon sac avant de quitter la pièce sachant très bien qu’il me suivra. Il le fait toujours. Alors que je me dirige vers le salon, je reviens sur le fait qu’il m’ait reprocher de ne pas ferme la porte de chez moi, disant que j’étais inconsciente. Je lui explique que je saurais très bien me défendre et qu’il n’avait pas à s’en faire pour moi. Taquine je lui fais remarque qu’a s’inquiété pour moi comme il le fait on pourrait vraiment croire qu’il tenait à moi. Je l’entend rire jaune et cela m’amuse. Même si c’était vrai, il ne me le dirait jamais. Oh non. Un Olson ne dirait jamais ce genre de chose … Je sens son regard sur moi. Je souris. Cela ne me dérange pas. Je crois qu’inconsciemment j’ai voulu lui plaire, qu’il soit fière que je l’accompagne, ce qui était d’autant que je sache, toujours le cas sinon il m’aurait trouver depuis longtemps une remplaçante à ses côtés. « Tu es complètement irrationnelle. » Il hausse les épaules et moi je soupire. Il y avait plus sympa comme sujet de discussion que de penser à ce qu’il pourrait m‘arriver. « Très bien. Je fermerais toujours ma porte à partir de maintenant. Content ? Et je ne suis pas inconsciente ou irrationnelle, je refuse juste de vivre dans la peur constante. C’est tout. » Lui dis-je en le regardant. « Pense au moins à m’inscrire à ton testament…ta mort vaudra au moins quelque chose… » me dit t-il en prenant appuis sur un des accoudoirs du canapé. Je le regarde, roulant des yeux, une moue boudeuse sur le visage. Il commençait à m’énerver avec ça … Avait t-il vraiment peur pour moi ?« Promis j’y penserais. » Lui lançais-je, légèrement acide.

Histoire de changer de sujet et d’ambiance, je lui propose de prendre un verre avant d’y aller si il le désire ou alors nous pouvions y aller dès maintenant. A lui de décider. Je le regarde, attendant sa réponse, toute prête à aller le servir. Il regarde sa montre. « mmm » Il secoue la tête. « On boira le premier verre là-bas. » Je hoche la tête tout en replaçant mon sac. « A vos ordres monsieur. » Je lui souris et le suis alors qu’il se lève pour aller dans l’entrer, vers la porte. « Après toi. » Je range une mèche de mes cheveux derrière mon oreille et ouvre la porte. « Merci … » Je sors de mon appartement et l’attend à l’extérieur. Il referme la porte de chez moi une fois qu’il est sortit et nous descendons les escaliers côte à côte. J’aime la compagnie de Jeremiah. Il me connaît, je le connais et cela rend les choses beaucoup plus facile entre nous. Par exemple, il sait ce qui peut m’énerver et me rendre hystérique. Il sait aussi comment m’apaiser. Nous quittons l’immeuble et nous nous engouffrons dans la voiture, tout prêt à aller nous amusés, d’une manière ou d’une autre. Et nous voilà partit pour notre soirée. Espérons que tout se passe bien. Après un trajet ou lui comme moi parlions de ce qu’il c’était passait dans nos vies dernièrement, nous voilà arrivés à destination. Nous sortons de la voiture et j’attend mon cavalier qui donne les clefs de la voiture à un pauvre voiturier. « Prend en soin…si tu tiens à la vie. » Je ris doucement. Le jeune voiturier pendra à coup sur soin de cette voiture comme de la prunelle de ses yeux. Autour de nous il y a beaucoup de monde et cela annonce déjà une bonne soirée. « L’ouverture est réussie… » Siffle Jeremiah devant la fille d’attente. « On dirait bien en effet. » Lui confirmais-je avant qu’il ne me fasse passer devant lui. Je marche gracieusement jusqu'à l’entrer, guidé par mon double en qui j’ai une total confiance. Nous arrivons devant le videur et la magie des Olson opérant, il nous laisse entrer. A l’intérieur totalement blanc, l’ambiance est bonne et tout le monde déjà présent semble bien s’amuser. Encore un bon point. On se dirige vers le bar et encore une fois, Jerem’ prend les choses en mains en passant commende sans même avoir à me consulter pour savoir ce dont j’avais envie. Je souris. Impressionnée. Soudain, une voix retentit proche de nous. « Vous êtes venus !!! » Je me retourne vers la voix tout comme le fait Jeremiah. Je souris au nouveau venu, le propriétaire de l’endroit. « Certainement… » Je lui souris avant de lui faire la bise. Oui, je suis comme ça moi. « Bonsoir ! On ne pouvait pas manquer ça bien sur. Félicitations en tous cas, on dirait que tout se passe bien pour le moment. » Dis-je, plus hypocrite que jamais même si on dirait que ce club avait du potentiel. Je reviens sur Jeremiah avec un regard entendu alors que la barmaid haute en couleur nos dépose nos verres devant nous. « Merci. » Lui dis-je en souriant. Je prend mon verre dans mes mains et en savoure une gorgée. La soirée peut vraiment commencé maintenant …
   
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MessageSujet: Re: ft Jeremiah | Bonnie & Clyde. ft Jeremiah | Bonnie & Clyde. EmptyVen 30 Aoû - 15:16




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Bonnie & Clyde, un c'est bien, deux c'est mieux.
« Si jamais tu as envie de m’en offrir encore, je ne dis pas non ! » Les femmes, elles trouvent constamment le moyen d'en demander davantage à l'autre sexe...Nous sommes en quelque sorte leur esclave, bien que le monde semble croire le contraire. Le masculinisme est en voie de supplanter le féminisme... Je souris, lui fais un clin d’œil prenant bonne note de l’information. Il y a une autre chose que sont les femmes : inconscientes. Le danger que présente notre monde moderne, surtout celui de la Nouvelle-Orléans, est bien réel, surtout pour la femme, petit être fragile, sans défense : proie facile. Je me retrouve ainsi à lui faire la morale, à scander que c’est aberrant et fort stupide que de laisser ainsi accès à son appartement lorsqu’elle est à l’intérieur. Elle me dévisage, je vois bien que je viens de porter atteinte à son orgueil presque aussi surdimensionné que le mien. Je ne lâche pourtant pas prise : ce serait que de mal connaître un Olson que de croire qu’il abandonnerait si facilement. D’ailleurs, je parviens à mes fins, avec un argumentaire peu timide. Elle baisse les bras, la voilà qui soupire n’ayant probablement qu’une envie : que je me taise à jamais. « Très bien. Je fermerais toujours ma porte à partir de maintenant. Content ? » Je souris : très. « Et je ne suis pas inconsciente ou irrationnelle, je refuse juste de vivre dans la peur constante. C’est tout. » J’arque un sourcil, la dévisage et me contente de secouer la tête avec douceur de gauche à droite comme si j’avais été devant un gosse fort naïf. Qu’elle me mette au moins sur son testament que sa mort ne soit pas en vain :  « Promis j’y penserais. »  

Un « A vos ordres monsieur. » et un « Merci » plus tard, nous sortons.  Plusieurs minutes s'écoulent ensuite, puis nous nous retrouvons devant le bar qui semble à première vue avoir réussis son ouverture. « On dirait bien en effet. »

Une fois à l’intérieur, nous nous rendons devant le bar : il fallait bien que la soirée commence sur une bonne note. Nos verres se font préparés par une Barmaid qui ne ferait pas tâche sur la couverture d’un playboy lorsque débarque l’heureux propriétaire de ce nouvel endroit. Salutations et poignées de mains échangées, je m’empare du verre déposé devant moi et en avale une gorgée en gratifiant la serveuse d’un clin d’œil charmeur. « Bonsoir ! On ne pouvait pas manquer ça bien sûr. Félicitations en tous cas, on dirait que tout se passe bien pour le moment. » La dernière partie de sa remarque m’arrache un éclat de rire ironique « Allons, tu rends notre ami nerveux Campbell » Je donne une légère claque sur l’épaule de l’homme dont les traits venaient de se décomposer en un temps reccord (l'effet Butler) « Elle te mène en bateau Jake, c’est ce qu’elle fait… » (avec les hommes en général) Ce disant je laisse mon regard glisser sur la silhouette de Campbell qui venait de se saisir de son Cosmo. « Merci. »  Elle pouvait bien se le permettre. Je pointe du menton la barmaid qui s’afférait à présent un peu plus loin « Tu choisis bien ton personnel » Mon sourire s’élargit lourd en sous-entendus. L’homme de quarante ans sourit maintenant à son tour en frottant ses deux paumes de mains l’une contre l’autre « Tu sais ce qu’on dit Jeremiah, les employés, c’est la clé… » Une autre serveuse en Capri armé passe à nos côtés et il abat sans aucune gêne sa main sur son postérieur. « On croirait entendre Dimitri… » Il hausse les épaules avant de s’éloigner dans la foule « Ton père n’est pas si bête que tu veux le croire Jeremiah » Le voilà qui disparaît parmi les danseurs. Je soupire, cale mon verre en secouant avec lassitude la tête « Mon père est un pur connard » Cette remarque n’était adressée à personne en particulier, mais je m’étais tourné vers Camp’ tout en déposant un brin durement mon verre maintenant vide contre le comptoir. Je me penche vers ma camarade en plissant un brin les paupières un air faussement suspicieux au visage « à ton avis… » Je pointe un groupe de jeunes femmes à quelques mètres de nous, dans la vingtaine, toutes habillées avec classe, perchées sur des escarpins de marque italienne, l’une d’entre elle, une métisse à la tignasse coiffée en haut chignon, avait croisé mon regard à quelques reprises déjà « sur 10, la chance que je termine la nuit avec elle? »

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Campbell A. Butler
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MessageSujet: Re: ft Jeremiah | Bonnie & Clyde. ft Jeremiah | Bonnie & Clyde. EmptyDim 8 Sep - 9:18


Bonnie & Clyde.



Jeremiah n’est pas un homme avare d’attention ou de compliment mais quand il en faisait on pouvait être sur de ne jamais l’oublier. Comme avec cette rose qu’il m’avait apporter. Elle était magnifique et sentais divinement bon. Taquine, je lui disais de ne pas se priver si il voulait m’en offrir d’autre. Si j’avais été une fille normal, et lui un garçon normal, jamais je n’aurais dis ça, j’aurais juste acceptée cette magnifique fleur. Il me sourit et me fait un clin d’œil et je sais que tout va bien entre nous. Aucun de nous ne cherchait à changer l’autre même si monsieur me remonta les brettelles par ce qu’il ne trouvait inconsciente et je l’étais peut-être en effet. La Nouvelle Orléans n’était quand même pas la ville la plus sur du monde. Alors oui, j’allais être une gentille fille et écoutez ses conseils même si je lui faisais bien comprendre que je n’avais pas peur et que je savais me défendre même si je n’en avais pas l’air. On parlait on parlait mais il était bientôt temps de rendre à la fête ou notre présence avait été sollicité. Je savais pas trop à quoi m’attendre mais cela ne pouvait pas être mal vu que j’étais avec mon cavalier hors pair et qu’il me ferait coûte que coûte passer une bonne soirée. Nous n’étions jamais à court d’idée, vous pouvez me faire confiance.  

Une fois arrivé à bon port, une de nos premiers constatations c’était que ça avait l’air plutôt réussit comme ouverture. C’était un bon point pour l’établissement en tout cas. La foule présente était toujours un bon signe de qualité de l’endroit. De nos jours, les gens ne s’embêtaient plus à aller dans des endroits qui n’étaient pas digne d’intérêt. On rentra alors à l’intérieur et ce que je voyais confirmer mon avis premier.  Du moins pour le moment. Car oui, on pouvait dire que j’étais assez critique dans mon genre et que je ne mâchais pas mes mots, parfois pour mon plus grand déplaisir. Jeremiah et mon nous dirigions vers le bar ou il commande, sans même me consulter. J’en suis ravis et très impressionnée. Il me connaît bien, c’est indéniable et nul doute qu’il arriverait à me faire faire n’importe quoi pour lui. Jeremiah flirt avec la plantureuse serveuse et cela m’amuse plutôt. Ensuite, voilà que le propriétaire vient nous rendre une visite, semblant être étonné de nous voir là. Oui, il avait raison, on aurait très bien pu ne pas venir. Cela aurait été dommage pour lui. Charmante, je lui fais mon show, lui disant que nous aurions jamais pu manquer ça. Je le félicite aussi tout en oubliant pas une petite pique. Son établissement marquer des points, mais ce n’était que l’ouverture. Il devra faire ses preuves. Je souris et Jeremiah éclate de rire. « Allons, tu rends notre ami nerveux Campbell. » Me sermonne t-il même si je sais qu’il n’en pense pas mot et qu’il est plutôt de mon avis. « Moi ? Ce n’était pourtant pas mon intention. » Me complaisais-je en pseudo excuses. Au contraire, c’était même ce que je voulais. Il fallait être au top pour figurer dans la liste des endroits que je fréquente régulièrement. Cela se mériter. Oui on pouvait bien dire cela. Et c’était pareil pour le jeune Olson. Olson qui tapa d’ailleurs dans le dos du pauvre homme devenue tout blanc.   « Elle te mène en bateau Jake, c’est ce qu’elle fait… » Oops. Mais c’est que je serais grillée … Quel dommage. Je me désintéresse d’eux pour boire une gorgée de mon Cosmo après avoir remercier la barmaid qui avait attirer l’attention de Jeremiah.  « Tu choisis bien ton personnel » L’entendis-je dire au proprio. Je souris en coin. Bah tiens … Non pas que je sois vexée que Jeremiah porte de l’attention à une autre personne que moi mais bon … quand même un peu peut-être. « Tu sais ce qu’on dit Jeremiah, les employés, c’est la clé… » Répond l’homme alors que je ne porte qu’une attention plus que légère à leur conversassions. Mais cette constatation de l’homme me fait grincer des dents. Vraiment grincer les dents. « On croirait entendre Dimitri… » je me mordille la lèvre. Oula. Je m’intéresse à eux, prête à venir en aide au pauvre homme. Quand le vieux Olson arrivait dans la conversation, ce n’était jamais bon. « Ton père n’est pas si bête que tu veux le croire Jeremiah. » Encore un point en moins. S’en rend t-il d’ailleurs compte ? Pas sur. Jeremiah et son père, il valait mieux ne jamais en parler. Vraiment mieux. « Mon père est un pur connard » Je me tourne vers lui, mon verre à la main. «  En effet. Mon pauvre, on dirait que même en soirée ton père te poursuit. » Dis-je simplement par ce je savais que c’était ce qu’il voulait entendre de ma bouche. Et puis, entre le vieux Olson et moi, c’était pas le grand amour. Selon lui, j’avais une mauvaise influence sur son fiston. Laissez moi rire … il se retourne, et dépose son verre avec fracas. Il se penche vers moi et il a toute mon attention.  « A ton avis… » Commence t-il avant de me pointer un groupe de jeunes femmes, plutôt belles, plutôt dans ses goûts. Tiens, est ce que la soirée allait devenir intéressante ? Je l’espérais en tous cas. Il me désigne une jolie métisse. Je souris, buvant une autre gorgée. « Sur 10, la chance que je termine la nuit avec elle? » Je ris doucement. Il me posait vraiment la question ? Je le regarde, faisant mine de réfléchir à la question. « 11 ? » Lançais-je en rigolant. Je me rapprochais de lui, déjà un plan dans la tête. « Je ne peux pas croire que tu me pose la question ! Crois moi, fais ce que tu fais de mieux et elle est dans ton lit dans l’heure. Personne ne peut te résister Jeremiah. » Je le regardais dans les yeux, un grand sourire sur mes lèvres carmins. Je faisais un rapide tour des beaux garçons présent ce soir. « Et pour moi, est ce que tu vois du potentiel ? » Lui demandais-je. Si je l’aidais, il pouvait m’aider aussi non ?  
   
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