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Wesley & Campbell + Fontainebleau

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Debby McKeith
Debby McKeith
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date d'inscription : 09/06/2013
crédits : french kiss
âge : 37 ans

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MessageSujet: Wesley & Campbell + Fontainebleau Wesley & Campbell + Fontainebleau  EmptyDim 11 Aoû - 16:25





«Duo & Duel»

«wesley lane + campbell a. butler»


Campbell A. Butler attendait, appuyée contre un arbre, que la voie se dégage, pour qu’elle puisse appeler un taxi. Elle était furieuse de voir sa soirée ainsi gâchée, et pestait intérieurement contre ce malade mental qui traquait les jeunes femmes. De mauvaise humeur, elle avait envie de donner des coups de sac à tout le monde et n’importe qui.

Ce fut à ce moment là qu’elle repéra Wesley Lane parmi la foule des policiers, qui pliaient bagage parce que de toute façon, ils n’arriveraient à rien : pas de scène de crime définie, trop de monde, pas de réel témoins, trop de passage : inexploitable. «Detective Lane ? ... Je crois que... que je n’veux pas rester seule ce soir...»

(c) Spinelsuns Codes & Joy Williams pour la mise en situation
 
 
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MessageSujet: Re: Wesley & Campbell + Fontainebleau Wesley & Campbell + Fontainebleau  EmptySam 24 Aoû - 21:32

    C’était... la merde. Sérieusement, je n’avais pas d’autre mot en tête. J’avais l’impression que ma tête allait exploser, et je sentais la rage, qui montait doucement en moi. J’avais envie de frapper dans les murs, dans les arbres, de frapper dans les gens. Je serrais les dents, je serrais les poings, et je tentais de ravaler ma colère, pour ne pas exploser devant les témoins restant sur la scène de crime. La scène de crime, encore une, toujours une autre, qu’on ne pourra pas exploiter, sur laquelle on ne découvrira aucun indice. Ce fils de pute qui avait toujours agit dans l’ombre, attaquant des jeunes femmes lorsqu’elles étaient seules, lorsqu’elles étaient le plus vulnérables, été passé à l’étape supérieure. Et si ça continuait, il finirait par attaquer en pleine journée, et enlever ces filles à la vue de tous. Et alors qu’elles seraient toujours introuvables, on passerait encore pour des bouffons. Des connards incapables de faire leur boulot. Peut-être bien qu’ils n’avaient pas tord, au fond : on était incapable de faire notre boulot correctement. Cette histoire nous avait dépassé, dès le premier jour. La première gamine qui avait disparu, on avait tout fait, tout bien fait, mais jamais on n’avait réussi à remettre la main dessus... Et le type qu’on avait coffré, on avait dû le laisser partir quelques semaines plus tard, lorsque la seconde fille avait disparue : on était passé pour des imbéciles qui avaient foutus un innocent en prison, et c’était exactement ce que l’on avait fait. Et depuis, ça ne cessait plus. Tout le monde nous tombait sur le dos, et parfois j’en venais à me dire que c’était mérité. Les familles, le maire, les journalistes... Debby McKeith, et sa plume de vipère, que j’avais juste envie d’étrangler, à qui j’avais envie de coller une balle entre les deux yeux (et encore je suis certain qu’elle trouverait le moyen d’écrire un article larmoyant sur sa mort qui ferait pleurer la ménagère de cinquante ans). J’avais tenté d’éviter cette vipère toute la soirée, à vrai dire, bifurquant à gauche ou à droite chaque fois que je voyais qu’elle s’avançait dans ma direction. De toute façon, elle avait suffisamment de «témoins» sous la main pour écrire son article, même si à mon avis, on aurait dû lui faire bouffer ses notes. Mais je n’pouvais rien faire (après tout, j’étais flic, c’est mal vu de taper sur les femmes), et j’avais dû me contenter de serrer les dents, et de laisser quelques uns de mes collègues lui dire d’aller voir ailleurs s’ils y étaient. Des sangsues, voilà bien ce qu’ils étaient, ces journalistes. Des vampires suceurs de sang qui se nourrissaient de la peine d’autrui pour vendre quelques tirages, qui n’hésitaient pas à déformer les faits, à ne garder que ce qui les intéressait dans une conversation, sortir les choses de leur contexte, tout ça pour vendre, vendre, dans leur «pseudo quête de la vérité», quand en réalité il n’y avait que la notoriété qui les intéressait réellement. On ne les appelait pas les fouille-merdes pour rien.

    Tout ça pour vous dire qu’on n’arrivait à rien, et qu’on n’arriverait à rien, et qu’il ne nous restait plus qu’une chose à faire : renvoyer les derniers témoins chez eux, en leur conseillant d’être très prudents, de ne pas rentrer seuls, et surtout pas à pied, et plier bagage, et rentrer faire nos rapports, rentrer patrouiller, rentrer au poste, rentrer chez nous. Je ne me souvenais même plus de la dernière nuit complète que j’avais eu. J’étais sur le point de rentrer chez moi, lorsque la voix avait résonné dans la voiture de police. On s’était regardé, avec mon coéquipier, et on avait su qu’on devait y aller : on ne pouvait PAS ne pas y aller, c’était notre affaire, l’affaire de tous, on bossait tous sur ces disparitions (n’en déplaise aux journaux, qui semblaient penser qu’on se tournait les pouces en faisant des parties de solitaire sur nos ordinateurs). Et de toute façon, tout le monde sait que les horaires, dans la police, c’est plus pour faire joli sur le papier.
    Je fis craquer ma nuque, et m’étirait comme un chat, en laissant échapper quelques jurons. Mon coéquipier était déjà parti, il avait été chargé de raccompagner l’une des potentielles VRAIE témoin au poste, afin de prendre sa déposition complète, et il était sans doute rentré chez lui, à l’heure où nous parlons. Pour ma part, je songeais qu’une douche brûlante me ferait le plus grand bien, avant de me laisser tomber dans mon lit, et de dormir (jusqu’à huit heures... génial hein..).
    Un regard sur ma montre m’indiqua qu’il était plus de quatre heures du matin, et je laissais échapper un autre juron. C’était vraiment pas cool. Je passais une main fatiguée sur mon visage tout aussi fatigué, un long soupir s’échappant de ma poitrine. «Detective Lane ? ....Je crois que... que je n’veux pas rester seule ce soir...» Je tournais la tête. La jolie Campbell Butler se tenait devant moi, absolument magnifique dans sa tenue, une moue absolument craquante sur le visage. Ça n’avait rien d’étonnant que cette fille soit mannequin, c’était un vrai canon. Je me redressais légèrement, et bombait le torse. «Si vous voulez mon avis Mademoiselle Butler, il n’y a plus rien à craindre ce soir...» Il avait déjà trouvé sa victime... il était certainement en train de s’amuser avec son nouveau jouet. Rien que de penser à cela, j’avais envie de vomir, et de tuer des gens. De le tuer lui, surtout.
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Campbell A. Butler
Campbell A. Butler
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MessageSujet: Re: Wesley & Campbell + Fontainebleau Wesley & Campbell + Fontainebleau  EmptyDim 25 Aoû - 21:50


Can you be my hero ?



Il me manquait vraiment plus que ça ! Les nerfs à vifs, je pestais en silence. Un soirée qui promettait d’être belle réduite à néant par un malade qui n’ a pas trouver autre chose à faire de sa misérable vie que de venir s’en prendre à de jeunes femmes innocentes. J’étais énervée comme jamais mais j’avais aussi, je dois bien l’avouer, vraiment peur. Il était que nous n’étions pas en total sécurité dans cette ville. Peut-être que Jeremiah avait raison, je devrais commencer à fermer la porte de mon appartement … Mon dieu si mes parents apprenaient ce qu’il se passait dans cette ville j’étais bonne pour rentrer illico presto à Los Angeles et je n’aurais en aucun cas le choix. Mon père ne me laisserait pas rester si j’étais en potentiel danger. Il ne voudrait rien savoir. Je n’avais pas envie de partir d’ici alors j’avais tout intérêt à ce que mon père n’apprenne jamais ça. C’est pourquoi je devais rester discrète lorsque ce que j’étais là. Ma présence ne devait jamais être connue du grand public. La nouvelle Orléans était mon Eldorado à moi. Malgré ce que l’on disait sur cette ville et après tout ce qu’elle avait vécue, je m’y sentais chez moi. Bien plus qu’a Los Angeles ou j’avais beaucoup plus de chose. Ici, je n’étais pas seulement la mannequin en vogue du moment mais je pouvais aussi être la fille connue qui se sert de sa notoriété pour aider les victimes encore beaucoup trop nombreuse de l’ouragan. Je n’imagine vraiment pas ce qu’ils devaient avoir vécus. Je crois que derrière ma façade disons de gentille garce, j’étais du genre plutôt émotive. Ces pauvres gens avait vécue l’enfer et même après tout ce temps, certains étaient encore très affectés. Je crois qu’il était de mon devoir de faire quelque chose mais cela voulait dire montrer au monde entier ma présence ici et ça, ce n’était pas forcément ce que je voulais. Bien sur je pouvais faire des dons aux différentes associations mais j’étais du genre à vouloir être au milieu de l’action donc donner simplement mon argent ne me suffirais certainement pas mais je devais encore réfléchir à comment arriver à mes fins.

Respirant à grande eau l’air plus respirable du dehors. Je regardais le chaos qu’il régnait là. Tout le monde avait peur. Ceux qui disait ne pas l’être étaient des menteurs. Cette histoire de serial killer s’en prenant à des jeunes femmes commençait à faire grand bruit. C’est dans ses moment là que je regrette d’être toute seule chez moi, sans personne pour venir m’aider si jamais j’en avais besoin. En plus, j’étais pas vraiment du genre prudente, Jeremiah me l’avait déjà fait remarquée. Jamais plus, après ce soir je ne referais la même erreur. Adossé contre un arbre, prestant sur ma soirée avorté et flippant de ne pas savoir ce qu’il se passait réellement, je regardais les policiers parler aux uns et aux autres, les gens paniqués être incontrôlable. Puis dans tour ce petit monde, pas très loin devant moi, j’aperçue le beau détective Lane. Chasser le naturel il revient au gallot c’est ça ? Ouais. Bien sur, j’avais peur, mais je n’étais pas pour autant paranoïaque comme certains. On ne vivait plus à avoir une peur panique de tout. Néanmoins, je crois qu’une présence masculine à mes côtés se soir ne serait pas de refus et ma « cible »  était toute choisie. La présence d’un homme était toujours rassurante et en plus, cet homme là savait manier son arme à la perfection à mon avis ... Je m’approchais donc de lui.  « Détective Lane ? .... Je crois que... que je n’veux pas rester seule ce soir... » Lui dis-je, la voix légèrement tremblotante. Oui, je ne voulais vraiment pas être seul ce soir, pas après ce qu’il venait de se passer. Il tourna la tête vers me et me regarda. Dans son regard, je vis ce que je voyais souvent dans le regard des hommes, que j’étais à leur goût. Ce la ne me déranger pas, cela avait même tendance à me faire plaisir. C’était toujours jouissif de savoir que l’on plait. « Si vous voulez mon avis Mademoiselle Butler, il n’y a plus rien à craindre ce soir... » Me répondit t-il en se redressant et en bombant le torse. Je ris intérieurement. Pas besoin qu’il en rajoute, je le savais déjà capable de me protéger. Je pris une moue anxieuse. Ouais, je n’en étais pas si sur moi. Ce fou pouvait s’en prendre à n’importe qu’elle filles. « Vous êtes sur ? Par ce que je ne suis vraiment pas rassurée de rentrer seule chez moi dans mon grand appartement vide et de rester seule cette nuit … Il pourrait arriver n’importe quoi avec ce fou en liberté. D’ailleurs, il me tarde que vous l’attrapiez, ce dont je ne doute pas ! » Commençais-je mon blabla en lui souriant légèrement sur la fin. Je l’observais le plus discrètement possible et  je le trouvais de plus en plus attirant. Remarque, il avait tout pour plaire à n’importe qu’elle filles normalement constituée. Il était clair que j’aimerais l’avoir dans la liste de mes conquêtes. «  Je … Est ce que cela serait déplacé de vous demandez de me raccompagner chez moi ? » Lui demandais-je en toute innocence, le regardant dans les yeux. « Je préfèrerais vraiment ne pas rentrer seule détective. »
 
 
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I die everytime you walk away, Don't leave me alone with me, See, I'm afraid. Of the darkness and my demons, And the voices, saying nothing's gonna be ok.

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MessageSujet: Re: Wesley & Campbell + Fontainebleau Wesley & Campbell + Fontainebleau  EmptyMar 3 Sep - 21:41

    S’il s’était agi de quelqu’un d’autre, n’importe qui, je me serais sans doute contenté de dire : prenez un taxi et allez chez une amie mademoiselle, avant de tourner les talons, et de rentrer chez moi. Mais, c’était la jeune et jolie Campbell Butler, et j’étais toujours un peu étonné, qu’elle vienne me parler (que voulez-vous, c’est une mannequin, j’suis un flic, vous voyez le scénario), et un peu... flatté dans mon ego surdimensionné, aussi. Et puis, la pauvre, elle avait déjà un fan un peu dingue qui rodait autour d’elle, ça ne devait pas la rassurer de savoir qu’une autre menace potentielle pouvait planer au dessus d’elle. Et donc, avec tout ça... j’pouvais décemment pas la laisser en plan, et l’envoyer chez une amie, avant de lui tourner le dos... pas vrai, hein ? (comment ça, j’essaie de me justifier ? j’n’ai pas à me justifier, chui flic !) «Vous êtes sur ?» demanda-t-elle, visiblement anxieuse. Je me grattais discrètement le sommet du crâne, réfléchissant : ouais, j’en étais certain : jamais deux disparitions n’avaient été signalée dans un laps de temps aussi court, et... ce n’était pas son mode opératoire. Pas besoin d’avoir fait de longues études de psychologie pour le comprendre (quelques épisodes d’Esprit Criminel suffisent). «Par ce que je ne suis vraiment pas rassurée de rentrer seule chez moi dans mon grand appartement vide et de rester seule cette nuit ... » J’étais certainement en train de fantasmer mais... ça ressemblait grandement au début d’un mauvais film porno. D’un très mauvais film porno, à la qualité pourrie, au script pas vraiment littéraire. «Il pourrait arriver n’importe quoi avec ce fou en liberté. D’ailleurs, il me tarde que vous l’attrapiez» Elle n’était pas la seule, si ça pouvait la rassurer : nous aussi, on n’attendait que ça. Le choper, et lui faire la peau (traduction : le balancer dans un tribunal et le regarder être condamné à l’injection létale par le juge Frank Marullo). «Ce dont je ne doute pas !» Elle sourit, légèrement, et je songeais qu’elle était bien la seule à ne pas douter. La moitié des forces de police ne devaient plus y croire depuis un bout de temps, maintenant. La quasi totalité des habitants de la Nouvelle Orléans n’avaient plus la moindre confiance en nous, et le reste des États-Unis nous pointaient du doigt. S’il existait des Razzie Awards pour la police, nul doute qu’on les décrocherai tous. «Je... Est-ce que cela serait déplac de vous demandez de me raccompagner chez moi ? Je préfèrerais vraiment ne pas rentrer seule détective.» Oui, donc, j’étais clairement en plein fantasme. Je me serais bien pincé, ou giflé, pour vérifier que je n’rêvais pas, mais elle aurait pu me prendre pour un dingue, et il y en avait bien assez dans sa vie.
    J’hésitais, cependant, une seconde. L’aiguille sur ma montre se rapprochait de plus en plus des quatre heures trente du matin, et je songeais que même en dormant le plus longtemps possible... Il me faudrait tout de même me lever à huit heures, ce qui voulait dire trois heures de sommeil au maximum. Et l’appartement de la jolie brune n’était pas tout à fait à côté du commissariat et... j’allais devoir me faire des injections de caféine ou d’adrénaline si j’voulais survivre à la journée qui nous attendait demain. Ou plutôt tout à l’heure. ... Et pourtant. Pourtant, je n’pus pas dire non.

    Je lui fis un signe de tête, avec un léger sourire aux lèvres. «Bien sûr.» Mon coéquipier avait prit la voiture (de toute façon, moi, je conduisais une moto), je hélais donc un taxi, qui pilla juste devant moi, et j’ouvris la portière pour que la jeune femme y monte. «Je n’peux pas vous laisser rentrer seule.» Ce ne serait pas responsable... hein que ce n’serait pas responsable de la laisser rentrer seule ! «Fontainebleau, s’il vous plaît !» lançais-je au chauffeur, un vieil homme moustachu, après être monté à mon tour dans le véhicule, et avoir fait claquer la portière derrière moi. Il hoche vaguement la tête, le taxi se met en route, et je reste là, un peu con, sans trop savoir quoi dire (de quoi je peux bien parler à une mannequin pleine aux as ?), me contentant de regarder par la fenêtre ma ville éclairée par la lueur faible de la lune, les nuages sombres qui menacent d’exploser à tout moment dans le ciel.
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